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Pablo Picasso - Femme en bleu - 1944


Il était une fois, dans un pays lointain, une jeune femme dont la pureté des traits laissait coi tous les hommes qui la croisaient. Elle était si belle, si posée. Pourtant, ce n’était qu’une fille de berger qui n’avait point acquis de grand savoir et qui ne connaissait que peu de choses à la vie. Elle aimait passer ses journées dans les prés avec les moutons, se roulant dans l’herbe humide, profitant de ce que la nature lui offrait. Bien qu’elle sût que le loup bien caché aimait à regarder ses agneaux aux tendres jarrets gambader parmi les pâquerettes, elle ne s’offusquait pas. Elle n’avait pas peur de lui, même si les rumeurs à son sujet étaient nombreuses et funestes. Quand elle fut assez grande pour être autonome, elle fit sa malle et partit vers la ville, avide de découvertes. Elle apprit là-bas les sciences, les lettres et la musique. Quand elle revint, elle apporta avec elle un tourne-disque comme personne au village n’en avait vu avant. Elle fit découvrir à son père les merveilles des symphonies, des concertos et des sonates. Elle passait beaucoup de temps à écouter de la musique, cela la ravissait.

Enora Sbille

Joan Miro - Baigneuse - 1924

Ma chère mère voisine. Je fus extrêmement triste. J’étais même déchainée parce qu’il n’y a jamais de bateau touristique que viennent sur moi. Pourtant je suis intéressante non ?
Je sais que les touristes aiment les poiriers mais moi, sur mes rives, je n'en ai aucun et pourtant je vis depuis des siècles. Il n’y a sur moi que les pirates pour naviguer. Je vais donc te demander STP un service qui est de dire aux touristes d'y venir un peu. S’ils le font, sache que je serai pleine de joie.

Merci de ta compréhension, cordialement ta chère mère voisine.

Gauthier Stroobants

Poul Henningsen - lampe murale à double spirale - 1955

Quand tu t'assieds sur moi

C'est vrai, j'avoue quand les projecteurs et la lumière se ferment, j'ai peur.
J'ai pourtant tout ce qu'il faut autour de moi : la rampe, la scène, les escaliers, les coulisses.
J'ai également le reste de pop-corns que les gens m'ont laissés. Je devrais être heureux et pourtant; il y a comme un sentiment de manque. Le personne que j'aime n'est plus là. Je ne connais pourtant pas son nom ; Je ne l'ai jamais su, mais voilà quelques années qu'elle vient chaque samedi soir et qu'elle demande le siège numéro 3. Elle s'y installe, sans savoir que c'est moi, C'est moi, retenant mon souffle, les accoudoirs battent à 100 à l'heure, C'est mon cœur.

Sybille Jadoul

Jean le Moal - Le buisson ardent - 1975


Je survole un zone encore inconnue. J'ai l'impression d'apercevoir un zone de rose qui forme un visage. Je vais aller voir ça d'un peu plus prêt. Je dois plonger car l'hélicoptère ne sais pas me poser. Je plonge donc dans une zone d'eau envahie par les buissons. Je m'y échappe au plus vite car plusieurs bêtes m'ont déjà touché. Pour mon premier jour je ne suis pas au top, je suis oppressé par ce branchage volumineux. Je ne sais pas l'heure mais le soleil se couche et je cherche un endroit où je pourrais passer la nuit. J'aperçois un grand arbre, je me pose en dessous, mais l'humidité m'envahit. Je me réveille, si l'on peut appeler ça un réveil car la nuit ne fut pas des meilleures. Pour mon deuxième jour, le soleil tape fort. Je voudrais donc trouver un endroit pour me rafraichir mais on je pourrait me laver car je me sens sale, mais je me sens de mieux en mieux dans cette environnement. J'aperçois au loin un zone beaucoup plus claire que les autres, j'y cours et à ma grande surprise, un zone d'eau s'offrait à moi. J'y plonge sans réfléchir mais plusieurs bêtes inconnues, mais qui n'ont pas l'air méchantes, me touchent. Soudain, un serpent d'eau ou je ne sais quoi m'attrape le pied, j'use mes dernières forces pour m'en défaire.
Même si je n'ai pas eu le temps de visiter cette zone rose, mon périple s'achève ici.

Nicolas Noël

Amédée Ozenfant - Nacres - 1926


Carnet de voyage sur l'île des boissons.
27/01/2010 à 10h45
Voilà je suis enfin sur la fameuse île des boissons !!! On l'appelle ainsi car, vu d'en haut, on dirait un plateau rempli de boissons.
Mon bateau (affrété par l'agence "Osez l'Aventure") a accosté sur la plage nommée sur ma carte "illa bouteille".
C'est une belle plage, on y observe beaucoup de crustacés. La mer est magnifique, le temps est superbe.
Pour tout vous dire, je me suis payé ce merveilleux voyage car je suis à la recherche de sensations fortes.
ITINERAIRE : Je vais visiter le désert qui se situe à l'ouest... ou à l'est (j'oublie tout le temps =) )
28/01/2010 à 19h00 moins une
Bon, cette fois je crois que je me suis perdue.
Ce désert est étrangement calme...
Hier j'ai dormi sous un cactus (j'ai mal partout ) .
ITINERAIRE : Là où le sort me conduira.
29/01/2010 :
J'ai perdu ma montre et comme il n'y a personne pour me donner l'heure, je ne sais pas quand je vais manger.
Je suis dans une forêt très spectaculaire, les arbres sont énormes.
J'ai repéré un baobab au loin, je vais aller m'y abriter.
ITINERAIRE : vers le baobab à 1 km.
30/01/2010 :
J'ai vraiment bien dormi sur mon baobab, mais cette nuit, j'ai entendu des pas près de moi. Je pourrais peut être demander l'heure à cet inconnu qui me suis (entre nous j'ai peur).
ITINERAIRE : On verra bien où mes jambes me mèneront.
31/01/2010 : au matin
J'aperçois un lac à quelques kilomètres de moi.
31/01/2010 : le soir
Je suis devant le lac, je ne sais pas comment je vais le traverser. Maintenant je vais aller dormir., la nuit porte conseil.
01/02/2010 :
Lorsque je me suis réveillée j'ai trouvé une barque à côté de moi ... Bizarre!
ITINERAIRE : je vais traverser le lac, ensuite on verra .
Maintenant il y a un volcan qui crache de la fumée au loin.
Je voulais des sensations fortes, je suis servie!!!
ITINERAIRE : contourner ce volcan.
02/02/2010 :
J'ai contourné le volcan. J'ai toujours l'impression d'être suivie...
03/02/2010 :
Je continue ma route, au hasard...
04/02/2010 :
J'arrive dans un village fantôme. Je le traverse et, une fois arrivée au centre du village, tous mes amis, mes parents et les villageois sortent de leurs cachettes en me souhaitant un joyeux anniversaire .
Par la suite j'ai appris que mon papa me suivait pour être certain que je ne me trompe pas de chemin (il avait demandé à l'agence de tracer ce chemin là et pas un autre =D ).
Il connaît mon sens de l'orientation!
La fête a été grandiose!

Clara Debelle

Vassily Kandinsky - Bild mit rotem Fleck - 1914

33 Avril 3600
19h04
Je suis enfin arrivé à destination. Le voyage fut long, fatigant mais très confortable. Mon avion a atterri sur la pointe Sud (un endroit paradisiaque). C'est une grande allée fleurie de partout longée par la rivière arc-en-ciel.
20h00
Après avoir marché de longs kilomètres: me voici à Rougebloud: un lieu qui m'effraie un peu. Hélas, mon logement se trouve sur cette île. Mon bagagiste (si on peut l'appeler comme cela) est très sympathique. Il m'a gentiment proposé de m'emmener faire le tour de son super pays! Ici, on n'emploie pas la voiture, ni le train comme chez nous mais on utilise l'aerodisothermiqual: une sorte de voiture volante avec beaucoup de fonctions.
34 Avril 3600

07h46
Ce matin, levé très tôt. Je me perds déjà dans toutes ces couleurs remplies de fraicheurs. Nous sommes allés, Jack et moi au tourbillon du moineau, un lieu superbe. J'y ai rencontré plein d'oiseau pas comme les autres. Il y en a un en particulier que j'ai aimé: DORIS.
45 Avril 3600

16h30
Doris et moi sommes inséparables. On ne se quittera plus: on se l'est promis. Doris a très envie de revenir à Paris mais je ne sais pas si c'est une bonne idée.
50 Avril 3600

14h30
Nous attendons l'avion pour Paris. Doris est très impatient et stressé de venir chez nous, dans le passé...
52 Avril 3600

BIENVENU A PARIS DORIS!

Note annexe:
Le journal de bord de Monsieur Nicolas Dachlot à été retrouvé le 19 mars 1989. Les autorités parisiennes ont condamné Nicolas Dachlot ayant exporté un oiseau rare dans le passé.
Peine: 15 ans de prison

AFFAIRE CLASSÉE

Valentine Burnay

Mark Rothko - Black, Red over Black on Red - 1964

Je ne sais pas, ou peut être que je ne sais plus
Où aller, vers quoi me diriger.
Les tourments qui hantent mon esprit
Ne font qu'épaissir le brouillard dans mon âme.
Il y a tant de fascination dans la souffrance,
De lumière dans l'obscurité.
Mais la plupart ne peuvent pas voir
Ce qui se cache dans mon cœur.
Ce souffle de solitude m'apaise
Et la colère fait place aux songes.
La flamme rouge qui représente ma force
S'assombrit dans le silence.
Ces larmes venues du plus profond de moi
Me font réaliser ce que j'ai de plus cher au monde...
Ce pour quoi je serai toujours là
Car c'est le cœur de tout ce dont j'ai besoin.
Pendant si longtemps j'ai essayé de te protéger du monde...
Mais il ne sera jamais trop tard.
Je dois me lever pour être plus forte.
Regagner le rivage derrière l'océan.
La peur n'est qu'un obstacle devant l'échappatoire.
Un ange me conduira jusqu'à la porte qui ouvre ton esprit.
Le désir de vivre librement brille dans l'obscurité.
Quand les lumières vont-elles s'éteindre, nous révélant ce que nous sommes?
Ce souffle d'espoir guidera mes pas...
Tu tiens ma main mais tu ne comprends pas,
Alors où je vais, tu n'y seras pas à la fin.
Je prie les anges, à la recherche d'un remède pour l'humanité
L'incompréhension nous perdra tous.
Aide-nous, nous nous noyons de l'intérieure.
Pourquoi le destin nous fait-il souffrir?
Il y a une malédiction entre nous...entre toi et moi.
Peux-tu toujours voir mon cœur?
Ma souffrance s'éteint peu à peu lorsque tu me prends dans tes bras.
Je ferme les yeux alors que je marche sur le fil entre l'amour et la haine.
C'est si simple de détruire et condamner tous ceux que tu ne comprends pas,
Dans ta vie ne t'es-tu jamais demandé si cela était justifié?
Ça me déchire de tout sacrifier mais je suis obligée de tout laisser sortir.
Le cœur est-il de pierre, sans compassion à l'intérieur?
Est-ce possible de se libérer des chaines de cette agonie sans fin?
Tout ce qui a été fait est pardonné
Mais je sais que tu seras toujours là
Pour me rappeler de continuer à croire,

Que quelqu'un qui pourrait être là me libèrera et ne me quittera jamais plus.

Marine Hennaut

Vassily Kandinsky - Bild mit rotem Fleck - 1914

Vendredi 8 mai, j'ai invité mon meilleur ami chez moi. Mais ce soir-là, c'était la pleine lune et Adrien et moi ne parvenions pas à dormir...Nous avons décidé de mettre un peu d'action à notre soirée et de monter dans le grenier pour se faire peur, on trouvait ça drôle. C'est alors que j'y trouvai un vieux jeu de société que maman m'avait toujours interdit de toucher. Adrien le prit alors et lu les règles, lança les dés et je dus alors lui poser la première question, mais sa réponse était fausse. Tout commença aussitôt à trembler et je fus plongée dans un trou noir...
Samedi 9 mai
, un homme bizarre me réveilla. Adri était là, et sa tête était devenue toute mauve. J'avais l'impression de ne plus avoir ouvert les yeux depuis des années... Tout était très drôle, le ciel était jaune, et mauve à d'autres endroits, j'étais dans une montgolfière avec Adri et nous traversions un grand cours d'eau rempli de fées, de sirènes,... qui y vivaient. C'était très étrange, les rues étaient propres, et la pollution n'existait pas, les amoureux volaient dans le ciel...
Soudain, une fille me tapota sur l'épaule et me dit : "Ne restez pas là, c'est le monde du mal. Il veut t'attirer en te montant de belles choses mais tout n'est que mensonge, viens avec moi et je te ramènerai dans le monde du bien." Je me retournai vers le chemin qu'elle voulait prendre, et je vis une rue remplie de pierre et de graffitis, de gros pavés et d'obstacles. L'endroit de départ m'avait l'air tellement meilleur! Si c'était le monde du mal les gens ne seraient pas si heureux, disais-je. Et cette rue me fait si peur... Mais la jeune fille insista, Adri et moi risquions d'être emprisonnés à jamais. Nous avons alors suivi la jeune fille et traversions le chemin de pavés, et je regardais l'autre monde s'enfuir à l'horizon. Soudainement, je sentis la terre trembler et je tombai de nouveau dans un trou noir... Quand je me réveillai, je vis maman assise sur une chaise qui me dit tous bas : "Il te faudra toujours emprunter un chemin plus dur pour arriver dans le meilleur des mondes, et tu as écouté ton cœur..." Ce n'était pas la dernière fois que je jouerai à ce jeu...

Hélène van Rijckevorsel

Henri Matisse - le ciel - 1946

C'est en ce ciel si bleu que tu t'es présenté, que tu m'as épanoui, que, là, à cet instant, mon coeur s'est enflammé. Le son de ta voix m'a été comme un rayon de soleil qui réchauffe, qui fait du bien. Comme une luciole dans la nuit, tu m'éclaires. Comme un soleil qui reflète sur les vagues paisibles de la mer, tu m'éblouis. Tel un oiseau dans le ciel, tu me redonnes la paix, tu me redonnes le sourire. Comme une grenouille chantant sur un nénuphare, tu enchantes ma vie. Tu me redonnes de l'espoir. Je t'en remercie.

Mathilde van de Vyvere

Vassily Kandinsky - Gelb-Rot-Blau - 1925

On était lundi, je me baladais, là, dans la rue. J'avais dans la tête un grand champ d'herbe, rempli de coquelicots. J'étais légère, et pourtant, ma raison me rappelait que cette cabane associée à ce champ n'était qu'un rêve. J'aimerais être papillon, voler, n'écouter que mon cœur. Aller de fleurs en fleurs, rire, ne vivre qu'en été. Tu vois, j'aurais des ailes, pleines de couleurs mais surtout cette liberté qui m'est si chère. Mais je suis un homme et rien qu'un homme, voilà ce que me dit ma raison.

Eve Verpoorten

Joan Miro - baigneuse - 1924


Toi, le chaos! Origine de désespoir ! tu es en guerre permanente avec la lumière, source d'espoir et de liberté.
Tu l'affrontes lors de jours ensoleillés dans des combats historiques en pleine nature.
A chaque fois, tu perds, même sans le vouloir.
Je crains que tu n'aies plus d'espoir car la lumière triomphe des ténèbres.

Baudoin SMETS

Robert Delaunay - Manège de cochon - 1922

Carnet de bord
Le 22 Janvier 1730
- Je me prénomme James Jine je suis Anglais et aujourd'hui' c' était le jour du grand départ, je suis ministre des affaires étrangères. Le président m' avait parlé , il y a bien longtemps de mystérieuses îles au large de la Somalie réputées car, il y a plusieurs milliers d' années des Indos-Africains avaient trouvé quelque chose de précieux, nous devions savoir ce qu'il en était !
Le 23 Janvier 1730
- Nous étions sur le bateau le vent était fort difficile de tenir le Cap,en plus nous devons faire attention car des navires pirates sont en vue. Le 24 Janvier 1730 - Après une grande dérive , nous sommes sur l'île mais aucun signe d' or , tout à coup une grosse bête survient, mais la centaine de gardes du corps du président parviennent facilement à maitriser le monstre. De plus, les hommes qui sont restés sur le bateau ont signalé une énorme fuite de plusieurs mètres de diamètre.
Le 25 Janvier 1730
- Nous avons établi le camp près d' une rizière, et continuons à chercher le métal précieux.
Le 26 Janvier 1730
- Alerte !!! . Le campement est en feu, le village voisin est entrain de nous attaquer car nous nous sommes approvisionnés dans leur rizière.
Le 27 Janvier 1730
- Nous sommes emprisonnés dans leur village et nous devons leur révéler pourquoi nous sommes là et leur chef nous dit qu'il y a 15 ans des touristes avaient tout emporté Le 28 Janvier 1730 - Ils nous ont relâchés, nous rentrons bredouille mais heureux d'avoir rencontrés de nouveaux individus !

François Bouvier

Olivier Debré - Grande ocre tache jaune pale - 1964

Journal de bord : 28 aout 1168

Je viens de me réveiller, on est le 28 aout 1168, il est 10h38, je suis en pleine fôret tropicale et il n'y a aucun signe de vie. L'avion s'est craché et je suis le seul survivant.

10h45 : Je viens de me mettre en route, j'ai très faim et très soif mais heureusement j'ai trouvé quelques noix-de-coco sur un arbre, je les attrape et les dévore.

11h15 : Je repars le ventre plein mais la soif est toujours là, j'aperçois au loin une petite cabane mais je dois traverser un fleuve immense.
Après quelques minutes, je commence la traversée. 12h00 : Après avoir plusieurs fois risqué ma vie, j'atteins enfin la maison, je frappe à la porte mais aucune réponse, j'entre mais la maison est déserte.
14h00 : Toujours à la recherche d'un abris, je croise une ombre, je m'approche mais la personne a eu peur et je l'aie perdue.

16h00 : Maintenant, ça fait deux heures que je marche, la soif est là, j'ai du mal à me déplacer.
Il faut que je trouve à boire.
16h13 : Je vois une petit oasis, j'esquisse un sourire.
Je vais enfin pouvoir boire!!!
17h00 : J'arrive à l'oasis, je saute dans l'eau et bois... Je crie de joie.
Je ne mourrai pas de soif!!! 18h00 : Je repars de l'oasis, je décide finalement de couper des branches pour me faire un abris pour la nuit afin de me protéger du froid.
20h00 Après avoir encore mangé quelques noix-de-coco et bu un peu d'eau, je me couche mais une chose est sûre : je suis seul, seul au monde!


Baptiste Danthine

Olivier Debré - Grand ocre tache jaune pâle - 1994

Premier jour sur l'ile 10h : je suis perdu en pleine forêt tropicale ,j'ai faim , ma boussole s'est cassée pendant l'accident d'avion , je ne sais pas où je suis .

Environ 12h: j'ai toujours aussi faim ,je pars à la recherche de nourriture mais je ne vois aucun signe de vie .

3h: j'ai trouvé quelques graines de riz et maintenant je pars en quête d'une source pour me rafraichir mais je suis toujours aussi seule.

4h:j'arrive devant une source ,je bois puis je décide de la traverser, ,j'aperçois au loin une sorte de campement .

5h : je m'en approche, je vois des Indiens qui mangent , je ne veux pas qu'ils me voient .

8h je décide de les espionner , je me construis un petit abris , la faim me reprend , je me dirige vers le campement pour trouver de quoi manger

8h 30: le campement est désert , tout le monde dort . Soudain j'aperçois des os ,je me rapproche , je vois un crâne , je panique , je me retourne , un Indien se trouve devant moi avec une hache...

Thomas Balligand

Alfred Manessier - Terre assoiffée - 1966


Je suis explorateur, mon hélicoptère a eu un petit problème. Je suis donc seul au milieu de ce paysage si peu familier. Je suis dans une zone dans laquelle se dresse devant des énormes tas de pierres empilées. Je passe dès lors à côté de ce monstre de pierre. Je passe de suite sur un chemin étrangement plat. Devant moi au croisement de quatre chemins, des poteaux aux couleurs bien étranges. J'avance quand tout à coup, un objets a quatre roues m' effleure. J'ai peur je ne sais où je suis. Des milliers de personnes de part et d'autre de moi, je ne sais plus quoi faire. Désorienté, je me mets à courir. Il y a de plus en plus de gens près de moi. La solution, prendre mon mon fusil et me tirer une balle en pleine tête. Le lendemain, on entendit parler de quelqu'un d'un autre âge, mort dans la rue. La nouvelle se rependit telle une trainée de poudre mais fut aussi vite oubliée...

Julien Dahin

Vassily KANDINSKY - Avec l'arc noir - 1912


Je suis un personnage avec une tête violette, entourée d'autres personnes qui sont toutes déformées. Elles me regardent d'un drôle d'air. Comme pour me dire que ma place n'est pas ici, que je devrais partir hors du cadre pour ne pas les gêner. Je sais que je n'ai pas l'air agréable, que je suis étrange, trop nette parmi ces formes floues. De plus, ma haute taille peut faire penser que je suis hautaine, que je me crois supérieure. C'est peut-être pour ça qu'elles me rejettent. J'aimerais tellement qu'elles m'acceptent comme je suis, avec mes défauts et mes qualités. Mais bon, cet effort n'est pas facile à faire et moi aussi, il m'arrive de ne les juger que sur leur apparence. Mais je suis prête à changer, à évoluer pour être aimer. Je suis fatiguée d'être seule avec mes pensées. Pouvoir les partager avec ces autres qui m'évitent serait génial. Je me penche délicatement pour engager la conversation et il semble qu'une forme veut bien m'écouter. Ca fait du bien de se confier, de livrer ses songes à autrui pour en discuter. Maintenant, je peux enfin ressentir ce grand bonheur que l'on appelle amitié.

Valentine Brouillard

Robert Delaunay - Manège de cochon - 1922

· Nous sommes en avril 1995 sur l‘île cochonnet.

Bonjour je suis Robert Brandy, vous pouvez me voir en dessous de votre imagination. Je suis anglais et ma couleur préférée est le noir mais j’aime les couleurs vives, je porte un chapeau melon et je vais vous parler du pays le plus coloré et là où il y le plus de vie animale : des animaux rares que personne n’a jamais vus. Je resterai trois jour pour essayer de trouver de nouvelles ressources.

· 1er jour : 30/03/1995 15h30

Je suis arrivé sur l’île avec mon yacht privé, j’ai installé mes affaires dans la cabane dans la région orange près du lac des bleus. Puisqu’il fait très chaud, je décide d’aller me baigner. 23h : je rentre chez moi et prépare ma journée de demain car je chercherai des animaux rares.

· 2ème jour : 31/03/1995 05h15

Je me réveille, ébloui car le soleil levant m’aveugle. J’explore le nord, la région du rouge autour de moi des centaines de milliers d’oiseaux comme de perroquets et des perruches.

Au loin, j’aperçois une dame avec des bottes noires et une laisse un cochon rose, elle est si belle!

ELLIPSE

J’ai fait sa connaissance, elle s’appelle blanche et son cochon s’appelle mauve. Blanche recherche comme moi de nouveaux animaux et des nouvelles ressources.

Je lui propose d’explorer l’île avec moi et elle accepte avec joie.

· 3ème jour : 01/04/1995 07h30

Blanche est venue me chercher avec mauve son cochon, je voyais dans son regard qu’elle m’admirait et moi aussi ! Maintenant les oiseaux, c’est fini je ne regarde plus qu’elle !

Tout d’un coup je l’embrasse puis elle arrête et me dit adieu !

Ceci n’était peut-être qu’un rêve, une illusion ou tout simplement mon imagination ou alors le

jeu du 01/04/1995 !...


Antoine Quevrain 3’A

Vassily Kandinsky - Gelb-Rot-Blau - 1925

Texte écrit à partir d'un réservoir de mots.


J'étais au téléphone avec toi, en regardant le ciel. Tu me dis que la couleur de ce carré est la même que la neige. Quelle journée géniale, la lumière est si forte et cette mélodie si belle...



Thomas Pietquin 3A

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